Nos communautés
Territoire de la SADC
MRC de Bécancour, MRC de Nicolet-Yamaska, le Grand Daveluyville (Daveluyville, Sainte-Anne-du-Sault et Maddington) et les municipalités de Saint-Guillaume, Saint-Pie-de-Guire et Sainte-Brigitte-des-Saults.
Carte du territoire de la SADC de Nicolet-Becancour
Portrait du territoire de la SADC – en bref
Depuis 2001, le territoire de la SADC inclut 36 municipalités, dont 2 communautés autochtones, réparties dans quatre MRC, Bécancour, Drummond, Nicolet-Yamaska et Arthabaska, pour une superficie totale de 2 360,65 km2.
Portrait social
Depuis 2001, la population totale du territoire de la SADC a diminué de -1,4%. En 2001, la population totale du territoire était de 48110 habitants[1], en 2009, elle se situe à 47424 personnes. Seule la MRC de Bécancour affiche un solde positif de sa population, au cours des 10 dernières années.
Population et taux de variation
|
Territoires |
Années |
Taux de variation (%) | ||
|
2001 |
2006 |
2009 | ||
|
Grand Daveluyville |
2 802 |
2 732 |
2 786 |
-0.6 |
|
MRC Bécancour |
19 088 |
18 806 |
19 304 |
-1.1 |
|
MRC Nicolet-Yamasaka |
23 481 |
23 116 |
22 551 |
-4.0 |
|
Couverture du territoire |
2 739 |
2 770 |
2 783 |
1.6 |
|
Saint-Guillaume |
1 575 |
1 578 |
1 562 |
-0.8 |
|
Saint-Pie-de-Guire |
440 |
453 |
456 |
3.5 |
|
Sainte-Brigitte-des-Saults |
724 |
739 |
765 |
5.4 |
|
Total |
48110 |
47 424 |
47 424 |
-1.4 |
Source: Statistique Canada et MAMROT (Décret 2009)
C'est dans la MRC de Nicolet-Yamaska que se retrouve la population la plus élevée, avec 23 481 habitants; celle-ci a, par contre, vu sa population diminuer d'environ mille personnes entre 2001 et 2009. La population de la MRC de Bécancour a, pour sa part, augmenté d'environ 300 personnes depuis 2001. La population du Grand Daveluyville, a connu une légère diminution ainsi que celle de St-Guillaume.
LA MRC DE NICOLET-YAMASKA
La MRC se caractérise principalement par ses trois pôles; Nicolet, est la seule ville de la MRC; le Bas-Saint-François et Saint-Léonard-d'Aston, ont une densité de population significativement plus élevée que dans l'ensemble du territoire et qui forment des pôles manufacturiers, commerciaux et de services. Il est à noter que le revenu disponible, par habitant, est moins élevé que le revenu moyen régional.
Même si la MRC de Nicolet-Yamaska est sur la liste des MRC défavorisées et que le MAMROT identifie maintenant neuf des dix-sept communautés qui composent la MRC comme ayant un indice de développement négatif[2], la MRC compte moins de communautés très défavorisées que la moyenne régionale. 80% des citoyens se retrouvent dans les catégories allant de très favorisées à moyennement favorisées. St-Zéphirin, ainsi que le regroupement constitué par les municipalités de La Visitation, Ste-Monique et Grand-St-Esprit, sont identifiés comme étant des secteurs très favorisés. Il reste toutefois que le centre-ville de Nicolet et Odanak sont en position plus vulnérable[3].
Concernant l'emploi, il y a plus d'emplois de niveau professionnel, technique et de la gestion que la moyenne du Centre-du-Québec. La MRC compte environ 1500 entreprises dont 300 embauchent 5 employés et plus. Elles sont présentes aussi bien dans l'industrie de la production de biens (38,6 %) que dans le secteur de la production de services (61,4 %)[4]. La MRC compte une proportion d'emplois plus grande que le reste de la région dans les secteurs de l'agriculture et foresterie, services d'enseignement, soins de santé/assistance sociale et administration publique.
MRC DE BÉCANCOUR[5]
Douze municipalités, plus une communauté autochtone, composent la MRC de Bécancour. Sur ce nombre, deux sont considérées comme dévitalisées.
Les exploitations agricoles et forestières occupent une place prépondérante tant dans l'économie que dans le paysage de la MRC de Bécancour. En effet, la zone agricole constitue 95 % du territoire.
Au plan économique, la MRC de Bécancour se caractérise par l'importance de ses parcs industriels. On y recense en effet deux parcs industriels principaux, St-Grégoire et Bécancour, dont un parc d'envergure internationale, situé à mi-chemin entre Montréal et Québec.
La Ville de Bécancour, pôle principal, est le fruit de la fusion de onze municipalités en 1965; la ville est constituée aujourd'hui de six secteurs (Bécancour, Gentilly, Saint-Grégoire, Sainte-Angèle-de-Laval, Sainte-Gertrude et Précieux-Sang), regroupant une population de 11 0116 habitants, répartie sur un territoire de 434 kilomètres carrés. De plus, par l'importance de sa superficie, la Ville de Bécancour fait partie des agglomérations les plus importantes de la région Centre-du-Québec. Malgré cela, on ne retrouve pas de pôle urbain clairement défini au sein du territoire, et ce, contrairement aux autres MRC. En effet, malgré son nombre important de résidants, la Ville de Bécancour se caractérise davantage par un ensemble de villages regroupés sous une même entité administrative. Plus spécifiquement, cela se traduit également par l'absence de centre-ville au sein de la Ville de Bécancour, absence due à l'importance des distances entre les noyaux villageois des secteurs de la nouvelle ville reconstituée. Par conséquent, on note un manque de commerces de proximité et de services dans certains secteurs (services de santé, pharmacie, épiceries, dépanneurs, etc.).
Tout comme pour la MRC de Nicolet-Yamaska, la présence du pôle régional de Trois-Rivières et sa position en tant que région ressource freine en partie l'affirmation d'un véritable pôle urbain dominant au sein du territoire de la MRC de Bécancour.
La région se distingue au plan agrotouristique et culturel. La MRC de Bécancour continue d'afficher un revenu personnel moyen inférieur à la moyenne régionale et provinciale à 26 914 $. En effet, la MRC de Bécancour affiche le deuxième plus faible taux de revenu personnel de la région, après celle de l'Érable, et le deuxième plus faible pourcentage de croissance annuelle de ce revenu (2%).
La MRC affiche le deuxième meilleur taux de croissance de l'emploi de la région, après Drummond. Elle affiche également la deuxième meilleure performance de la région au plan de la réduction du chômage, après Arthabaska. À 6,5 % en 2006, le taux de chômage dans la MRC est dans la moyenne régionale, ce taux régional étant légèrement plus faible que la moyenne québécoise. La croissance de l'emploi se concentre davantage dans les services. La disponibilité de la main-d'œuvre semble limiter la croissance potentielle de l'emploi, notamment dans Bécancour.
LE GRAND DAVELUYVILLE
Daveluyville, Sainte-Anne-du-Sault et Maddington forment le Grand Daveluyville où près d'une vingtaine d'entreprises emploient plus de sept cents personnes. Elles œuvrent entre autres dans les domaines de la fabrication, de l'acier, de l'usinage et de la transformation du bois. Le Grand Daveluyville est caractérisé par son dynamisme social et économique et ses efforts de regroupement auront permis l'aboutissement d'un projet économique d'importance, soit la création du parc industriel sur le bord de l'autoroute 20.
Comme les autres régions rurales du Québec, le Grand Daveluyville subit un vieillissement de sa population et une diminution de sa population âgée entre 15 et 34 ans, et ce, depuis les vingt dernières années. Certaines familles ont quitté la région et les transferts gouvernementaux ont légèrement augmenté. L'on remarque cependant que le niveau de vie évolue de façon positive; les indicateurs démontrent en effet une augmentation des revenus par ménage, une augmentation du taux d'emploi et du taux d'activité, ainsi qu'une diminution significative du taux de chômage. Par ailleurs, les municipalités connaissent une augmentation des logements possédés et une diminution des logements en location, ce qui tend à démontrer que la population choisit la municipalité pour y demeurer.
Daveluyville fait partie des communautés dévitalisées de la MRC d'Arthabaska, cependant, celle-ci a entrepris une démarche de développement local et la volonté de développement des élus politiques, avec les citoyens et les intervenants du milieu est très présente, entre autres, avec les communautés voisines soit Maddington et Sainte-Anne-du-Sault.
COUVERTURE DU TERRITOIRE (MRC DE DRUMMOND)
Cette portion de territoire nommée d'un point de vue administratif «couverture du territoire», comprend les municipalités de Saint-Guillaume, Saint-Pie-de-Guire et de Sainte-Brigitte-des-Saults et situées dans la MRC de Drummond, est essentiellement à caractère agricole; la majorité des entreprises se situent à Saint-Guillaume, municipalité la plus populeuse.
Les trois municipalités subissent le même sort que l'ensemble des collectivités rurales du Québec, soit un vieillissement de leur population et une diminution de la population âgée entre 15 et 34 ans, et ce, depuis les vingt dernières années. Cependant, Sainte-Brigitte-des-Saults et Saint-Pie-de-Guire ont vu leur population augmenter et, depuis 2001, cette dernière connaît une hausse de 10% de sa population âgée de 15 à 34 ans.
Pour la plupart, elles ont accueilli de nouvelles familles; par contre, le taux de chômage a augmenté et le taux d'emploi et le taux d'activité ont diminué, sauf pour Saint-Guillaume. Bien que la population âgée entre 15 et 64 ans ait une faible scolarisation, le niveau de vie économique de la population est relativement stable. En effet, en général, les transferts gouvernementaux ont connu une faible baisse depuis 2001, le revenu des individus a augmenté ainsi que le revenu médian des ménages.
Saint-Guillaume et Saint-Pie-de-Guire réalisent actuellement une démarche de développement local avec le support de la SADC et de la SDED.[2]Palée, MRC Nicolet-Yamaska, 2009-2011
[3]Comité régional de développement social (CRDS) Centre-du-Québec, source: Courrier Sud, 23-04-2010
[4]Palée, MRC Nicolet-Yamaska, 2009-2011
[5]Planification stratégique socio-économique de la MRC de Bécancour, 2009